Communiqués de presse

Ircantec et Compte-épargne temps : une mesure inacceptable, vers une solution ?

Cimmuniqué de presse Action Praticiens Hôpital du 1er octobre 2017

Le représentant des intersyndicales de Praticiens Hospitaliers au conseil d’administration de l'IRCANTEC (caisse de retraite complémentaire des praticiens hospitaliers) nous a averti que celle-ci, sur sollicitation de certaines directions d’hôpitaux, a décidé de ne plus percevoir de cotisations (salarié et employeur) sur les jours de CET (compte épargne temps) lorsque ceux-ci sont payés aux praticiens.

Cette décision unilatérale est injuste et inacceptable : elle prive les praticiens concernés de points retraite et notamment ceux provenant des cotisations versées par l’employeur, pour du travail effectué au-delà des obligations de service. Elle est aberrante car ces cotisations seront toujours versées lorsque ces jours sont pris au titre de congés.

Action Praticiens Hôpital a alerté les pouvoirs publics car cette décision aberrante pénalise les collègues qui donnent le plus de leur temps à l’hôpital, soit en réalisant du temps de travail additionnel, soit en ne prenant pas leurs congés RTT ou congés annuels, au point de devoir utiliser le mécanisme de l'épargne temps.

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Agnès BUZYN a reçu APH : des actes maintenant, pour les PH et l’hôpital public !

Communiqué de Presse Action Praticiens Hôpital du 19 septembre 2017 

pour télécharger le communiqué de presse complet, cliquer ci-dessus

Vendredi 15 septembre, une délégation d'Action Praticiens Hôpital (APH) a été reçue par Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé à son retour des Antilles. Après un accueil chaleureux, les échanges ont été directs, sans tabou, avec une écoute attentive des propositions constructives portées par la délégation. Les sujets déjà évoqués lors de la rencontre du 23 août avec le Cabinet (voir la lettre d'information APH du 25 août) ont été repris, en insistant sur les plusieurs points importants (voir le communiqué de presse complet en pdf) : 
- les Organisations Syndicales de PH doivent être écoutées comme des partenaires sociaux à part entière au cœur d'un système complexe qui ne peut plus les ignorer.…

- Les Hôpitaux sont toujours une zone de non-droits syndicaux pour le corps médical : : l'exigence de parution rapide du Décret relatif à la création du Conseil supérieur des professions médicales hospitalières (CSPMH) pour une vraie démocratie sociale a été rappelé


- Le malaise hospitalier est persistant et s’aggrave. En illustration, le Rapport-Qui-Pique qui avait été établi par le SNPHAR-E en 2015 a été remis à la ministre…

- La faible attractivité des carrières a été rappelée et notamment le besoin de clarifier la déclinaisons des dispositions du Plan 2016 de l’équipe précédente, en l’enrichissant…

- La déréglementation sauvage actuelle des recrutements hospitaliers a été dénoncéexemples à l’appui : « l’intérim médical est un cancer hospitalier métastasé 
»...

- APH s’est déclarée prête à faire des propositions innovantes dans le respect d’un cadre statutaire que la ministre a dit vouloir préserver… 

- Le temps de travail et son décompte actuel totalement inadapté : l’accord des 5 Intersyndicales a été rappelé pour que justice soit rendue en créditant la période de 24 H de 5 plages pour permettre le respect de la Directive européenne sur le temps de travail.

- La ministre a noté qu’à la création du statut de PH, en 1984, un PH débutant gagnait 4,2 SMIC, « aujourd’hui, c’est 2,8 ! ». La revalorisation salariale est indispensable pour le rattrapage de cette dégradation.

- Augmentation CSG, cotisations IRCANTEC, taxation des contrats de Prévoyance : APH a exposé ses inquiétudes et son refus de voir les PH lésés par l’augmentation de la CSG, la suppression des cotisations sociales pour l’IRCANTEC (parts employeur et salarié) en cas de paiement de jours CET, ainsi que la taxation qui se profile sur les contrats de prévoyance conclus par les PH.
 
- Médecins du Travail : quand la ministre affiche ses priorités pour la prévention, APH demande que les médecins du travail recrutés par les hôpitaux publics accèdent plus facilement au statut de PH pour valoriser leur exercice.
 
- Les présidents d’AH et CPH répondront à la demande de la ministre de lui adresser des notes sur ces points, reconnaissance implicite de notre expertise syndicale.
 
- La ministre a indiqué des compensations à la hausse de la CSG pour les PH
 
- Violences obstétricales : une lettre a été remise à la ministre pour dénoncer une campagne insultante et le besoin d’une position claire de la ministre pour rassurer les soignants au moment où l’irrationnel peut provoquer de graves troubles sanitaires.
 
- La stratégie nationale santé mentale : APH a exprimé sa volonté de participation active.
 
- OSAT.APH : APH a annoncé à la ministre, la création de son Observatoire de la Souffrance Au Travail des PH (https://osat.aph-france.fr )…
 
En conclusion : APH se félicite du climat de la rencontre avec la nouvelle ministre, mais reste très vigilante sur le contenu et les modes d’expérimentation proposées dans la Stratégie Nationale de Santé et attend des actes significatifs de son écoute. Son Conseil d’Administration entend et comprend les protestations qui commencent à s’exprimer au travers des mouvements sociaux qui se multiplient et toucheront la Fonction Publique.

Site web : http://aph-france.fr 

 

Contacts :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président CPH, Président APH 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président AH, Vice-Président APH 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Secrétaire général APH

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Trésorier APH
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Présidente d'honneur APH 

 

Mouvement de grève des Internes des Hôpitaux

 

Grève nationale des Internes des hôpitaux :
« Le 18 avril 2017 : premiers messages adressés aux futurs décideurs de la santé »

Réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital, Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux prennent acte du mouvement national de grève reconductible décidé par les instances de l’Inter-Syndicat National des Internes à partir du 18 avril 2017.

En choisissant de mobiliser dans les hôpitaux à cette date, soit, à moins d’une semaine d’une échéance électorale majeure pour notre pays, et alors que la santé s’est invitée dans la campagne électorale, les Internes posent un acte important dont la portée devra être comprise par les décideurs politiques.

Au-delà de leurs revendications tenant à certains aspects de la réforme du 3ème cycle des études médicales, un premier message sera adressé aux futurs responsables politiques de notre pays.

Action Praticiens Hôpital comprend les exigences de précisions formulées par nos jeunes collègues sur leur mise en autonomie supervisée, les responsabilités qui en découlent, la valorisation salariale substantielle légitimement attendue et l'allongement du temps de formation pour certaines spécialités.

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Des mots aux actes, les promesses d’une vraie démocratie hospitalière publique

Communiqué de Presse d’Action Praticiens Hôpital du 17 mai 2017

Réunis au sein d’Action Praticiens Hôpital, Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux félicitent Agnès BUZYN, ministre des Solidarités et de la Santé pour sa nomination au moment où le monde de la santé a plus que jamais besoin de signes de reconnaissance de la part des pouvoirs publics.

Action Praticiens Hôpital rappelle notre attachement commun à l’hôpital public, outil sanitaire autant que social au service de tous nos concitoyens, et dont est issue la nouvelle ministre.

Nos deux intersyndicales sont porteuses d'attentes légitimes des praticiens hospitaliers, à l’instar de celles de l’ensemble des soignants, déçus des années passées qui n’ont pas permis les réformes à la hauteur des besoins. Il en va de l’intérêt général des professionnels comme de celui des patients et de l’institution hospitalière publique.

Nos organisations syndicales entendent que leur rôle de médiateurs sociaux, indispensables à la démocratie sanitaire, soit pleinement reconnu. Les Praticiens Hospitaliers attendent des actes concrets, à commencer par la parution des décrets d’application relatifs au Conseil supérieur des professions médicales hospitalières (CSPMH) et aux moyens attribués aux syndicats afin de légitimer la représentativité syndicale des médecins, pharmaciens et odontologistes des hôpitaux et de permettre un vrai dialogue social à l’hôpital public.

Dès aujourd’hui, nous demandons rendez-vous à notre nouvelle ministre pour lui exposer notre vision de l’hôpital, de sa réorganisation et son financement et pour refonder son attractivité et sa performance au service des usagers.

Les chantiers de la santé sont énormes : attractivité, coopérations territoriales, accès aux soins, télémédecine, santé au travail, financement, démocratie hospitalière avec les Commissions régionales paritaires (CRP) qu’il faut rapidement mettre au travail. Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux appellent plus que jamais, les praticiens hospitaliers à se rassembler pour renforcer leur représentation syndicale dans le cadre d’instances de dialogue social rénovées.

 

Pour ACTION PRATICIENS HOPITAL
Nicole Smolski, Président APH, Jacques Trévidic, Président CPH, Vice-Présdent APH, Max-André Doppia, Président AH, Vice-Président APH, Marc Bétrémieux, Secrétaire général APH

 

 

Soutien à la grève des anesthésistes réanimateurs le 31 mars : une mobilisation juste

Communiqué APH 30/03/2017

Avenir Hospitalier, intersyndicale fondée par le SNPHAR-élargi, et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux dont est membre le SMARNU, s’inquiètent du nouvel échec, lors de la dernière réunion entre les représentants des 2 Conseils Nationaux Professionnels (AR et MIR) et la DGOS, le 28 mars. Les échanges n’ont pas permis d'obtenir les garanties indispensables en termes de méthodologie objective et fiable incluant la prise en compte de la pyramide des âges, des départs à la retraite et des postes vacants dans les 2 spécialités pour établir les flux d’internes.

Dès lors, le préavis de grève nationale des soins urgents et non urgents en anesthésie-réanimation déposé par l’ensemble des organisations syndicales représentatives des anesthésistes-réanimateurs en cours de formation ou séniors n’a pas pu être levé le 31 mars. Avenir Hospitalier et la CPH apportent tout leur soutien aux grévistes qui, à l’appel de leurs organisations syndicales, défendent une cause que les pouvoirs publics ne veulent pas entendre : l'avenir et la pratique de l'anesthésie-réanimation, spécialité aujourd’hui menacée dans ses spécificités que nous envient pourtant nos voisins et dont bénéficient les patients. 

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Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
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www.cfar.org/didoc/ 

 

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Décembre 2018

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Les dernières actus

La souffrance au travail

La souffrance au travail, un phénomène social qui n'épargne pas la Justice

 
Dans son article paru dans la revue de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), Pascale Loue-Willaume, chargée de mission, aborde la souffrance au travail dans un contexte général. Puis elle se focailise sur la justice, « Pour nous magistrats, on peut même parler de double paradoxe. Comment concilier notre serment, l’engagement professionnel que nous devons avoir d’impartialité, de loyauté avec des objectifs chiffrés qui ne tiennent généralement aucun compte des moyens et au détriment souvent de la qualité de la motivation de nos décisions »… 

« Et que dire des situations que nous rencontrons dans nos unions régionales : des collègues épuisés, qui ne parviennent plus à prendre leurs congés, qui renoncent à leurs formations obligatoires en raison d’un emploi du temps professionnel qui ne leur laisse aucune marge de manoeuvre quand on ne leur demande pas d’assurer eux-mêmes leur remplacement.»« Comment admettre que nous soyons témoins, voire parfois même victimes, de ce que nous sommes statutairement en charge de poursuivre ou de sanctionner ? »
 
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