Communiqués de presse

Élections au sein d'Action Praticiens Hôpital

Communiqué de presse du 9 septembre 2020

 

Suite à la réunion de son Conseil d’administration, Action Praticiens Hôpital a élu un nouveau président et une vice-présidente, en raison du souhait de son président Jacques Trévidic de passer la main après 17 années d’engagement syndical.


Jacques Trévidic était président d’Action Praticiens Hôpital dont il est à l’origine avec Nicole Smolski, Max Doppia et Jean-Claude Pénochet. Il présidait APH depuis 2017. Il présidait également la Confédération des Praticiens des Hôpitaux (CPH), membre fondateur d’APH, depuis 2014.

Carole Poupon, jusqu’alors déléguée générale de la CPH, a été élue présidente de la CPH le 1er septembre dernier, Jean-François Cibien restant le président d’Avenir Hospitalier.

Les statuts d’APH (intersyndicale réunissant la CPH et AH) prévoyant une alternance entre les 2 présidents respectifs, la présidence d’APH revenait au président d’AH. Le Conseil d’administration d’APH s’est réuni le 8 septembre et a élu Jean-François Cibien, président et Carole Poupon, vice-présidente d’APH.

Après avoir remercié Jacques Trévidic de son action et les membres du CA pour son élection, Jean-François Cibien a insisté sur la nécessité de définir une feuille de route commune en listant les priorités et les moyens d’actions à envisager pour le mandat à venir. Carole Poupon remercie Jacques Trévidic de lui avoir fait confiance et rappelle sa volonté de construire rapidement la maison commune APH avec des nouveaux statuts prévus pour décembre 2020.

Ségur bâclé : APH & JM demandent des prolongations

 

 
Lundi 13 juillet, un protocole d’accord relatif aux négociations statutaires des personnels médicaux hospitaliers a été signé entre le Premier Ministre et les intersyndicales CMH, SNAM-HP et INPH.

Action Praticiens Hôpital & Jeunes Médecins, organisations majoritaires au sein du collège des praticiens hospitaliers (trois sièges sur cinq) et du collège des praticiens non titulaires (trois sièges sur cinq également) du Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques des établissements publics de santé, ont refusé de signer cet accord en raison de ses lacunes. Ce protocole ne règle pas les problèmes de fond de l’hôpital public, de son attractivité et des carrières de ses personnels. Le Ségur des personnels « non médicaux » - avec qui nous restons solidaires - reste également au milieu du gué.

Le Premier Ministre a estimé que pour certains, le compte n’y était peut-être pas. APH & JM partagent cette analyse. Nous demandons dès à présent de pouvoir améliorer cet accord avec les mesures nécessaires qui restent à prendre :

  • Définir clairement les obligations de services des praticiens hospitaliers par une modification du cadre réglementaire, en décomptant au moins 5 plages de travail par 24 heures.
  • Revaloriser l’ensemble des carrières des praticiens hospitaliers et non pas seulement sa fin. Au minimum, un jeune praticien hospitalier devrait débuter sa carrière avec un traitement de 5 000 € net.
  • Reconnaître la pénibilité de la permanence des soins en revalorisant les indemnités liées à cette sujétion et en la prenant mieux en compte pour le calcul des pensions de retraite.

Mais l’attractivité des carrières à l’hôpital public ne se réduit pas à des mesures sur les salaires et le temps de travail. C’est toute une organisation interne et les rapports avec les autres acteurs de santé qu’il faut modifier en profondeur. Action Praticiens Hôpital & Jeunes Médecins exposeront bientôt leurs propositions relatives à ces autres mesures.

Nous demandons la reprise rapide des négociations pour que des réponses concrètes soient apportées au plus vite et préparer ainsi efficacement l’hôpital public à ses missions dont les citoyens ont bien perçu l’importance durant la crise épidémique. L’hôpital public est un bien commun, et ses personnels méritent mieux qu’un accord bâclé.

Dr Jacques Trévidic (CPH)
Dr Jean-François Cibien (AH)
Dr Emanuel Loeb (JM)

 

Ministère des Solidarités et de la Santé : Accord relatif aux personnels médicaux

Ségur de la Santé : Olivier Véran tente de passer en force

 

Communiqué d'APH et JM du 10 juillet 2020

 

Action Praticiens Hôpital et Jeunes Médecins, représentant la majorité des praticiens hospitaliers titulaires et contractuels, déplorent la méthode déloyale choisie par le Ministère des Solidarités et de la Santé pour écarter nos organisations en programmant une réunion de négociation supplémentaire hier à 15h30 avec un délai de prévenance de 4 heures, alors que nos représentants pour la plupart provinciaux étaient repartis vers leur lieu de travail. En effet, la veille au soir le Ministre avait décidé de rompre unilatéralement les discussions, considérant que nous ne pourrions pas arriver à un accord. 

Dans ces conditions, il était physiquement impossible pour APH & JM d’être présents pour participer à la suite de la négociation.

 

C’est pourquoi nos organisations dénoncent cette parodie de dialogue social qui conduit de facto à écarter délibérément les organisations syndicales majoritaires chez les praticiens hospitaliers et contractuels d’une négociation particulièrement importante pour leurs mandants, et se réservent la possibilité de contester en droit les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée.

 

APH et JM n’ont donc d’autre choix que de saisir une nouvelle fois le Tribunal administratif de Paris d’un référé liberté afin de faire respecter le cadre démocratique indispensable à un dialogue social apaisé.

 

Jacques Trévidic, Président CPH, Président APH

Jean-François Cibien, Président AH, Vice-Président APH

Emmanuel Loeb, Président JM

POURQUOI NOUS NE SIGNERONS PAS L’ACCORD SEGUR POUR LES MEDECINS ?

 

… PARCE QUE NOUS REPRESENTONS TOUS LES PRATICIENS DE L’HOPITAL !

Résultats de l’enquête du 11 et 12 juillet 2020.


 

Les composantes de l’union syndicale Action Praticien Hôpital et Jeunes Médecins ont pris part à l’intégralité du Ségur de la Santé : participation aux 6 semaines de réunions quotidiennes, écriture de contributions sur les quatre piliers, négociations avec l’équipe Ségur et le Ministre des Solidarités et de la Santé.
 
APH et JM dénoncent un simulacre de négociation, les écartant d’une post-ultime réunion où ont été décidées des mesures qui ne nous semblent pas être le choc d’attractivité tant attendu pour l’hôpital : augmentation de l’indemnité de service public et création de trois échelons de fin de carrière particulièrement juteux.
 
APH et JM demandaient – proposition minimale - que l’enveloppe allouée par le Ministère soit allouée en priorité à une revalorisation salariale (+ 2 échelons pour tous) et un juste décompte de la durée de la garde de nuit (le décompte erroné fait économiser près de 500 000 euros par jour à l’Etat, selon son propre chiffrage !).
 
APH et JM ont consulté ces derniers jours à deux reprises leur base, afin de représenter au mieux les attentes des praticiens (cf. pièce jointe).
 
Près de 3000 praticiens ont participé en l’espace de 24 heures à cette enquête réalisée en plein week-end du 14 juillet. Les constats sont clairs.
 
La proposition minimale d’APH et JM (cf. supra) séduit la majorité (53 %) des PH, qui estimait déjà indispensable lors de la précédente enquête des mesures complémentaires – conformément aux résultats de l’enquête précédente (intégration du samedi matin à la permanence des soins, revalorisation des gardes, du temps de travail additionnel.
 
La proposition minimale d’APH-JM est encore davantage plébiscités chez les jeunes et les praticiens en milieu de carrière, et par les praticiens, quelque soit leur âge, qui font des gardes : anesthésistes-réanimateurs, réanimateurs, mais aussi neurologues, radiologues, cardiologues, chirurgiens, obstétriciens, pharmaciens, biologistes et qui assurent la prise en charge de chaque concitoyen jour et nuit.
 
Le protocole d’accord proposé à la signature témoigne d’un choix politique et budgétaire incompréhensible : sacrifier les jeunes et les praticiens en milieu de carrière dont l’augmentation – via une indemnité – s’élève respectivement à 520 et 300 euros bruts, et sacrifier tous ces praticiens de garde. Nous les représentons, il est de notre devoir de ne pas signer ce protocole d’accord. Comment aborder une nouvelle crise sanitaire si on fait fuir les médecins ?
 
Après cet échec dans le cadre du Ségur,
APH et JM demandent l’ouverture rapide, dès la rentrée 2020
d’Etats Généraux pour l’attractivité des carrières hospitalières.
La France a besoin d’un hôpital performant à toute heure, aujourd’hui et à l’avenir.

 
 

Dr Jacques Trévidic (CPH)
Dr Jean-François Cibien (AH)
Dr Emanuel Loeb (JM) 

 

 

Le gouvernement fait le choix de sacrifier les praticiens hospitaliers dans le Ségur-Santé

 

L’ÉTAT REFUSE DE FAIRE UN EFFORT POUR GARDER LES MÉDECINS À L’HÔPITAL

 

Après avoir appauvri méticuleusement le système hospitalier et organisé son délitement avec la fermeture de 400 000 lits, et la diminution drastique du nombre de soignants.

Après la première vague de COVID durant laquelle les praticiens hospitaliers ont organisé la gestion de cette crise sanitaire d’une ampleur exceptionnelle tout en assurant la gestion au quotidien de tous nos concitoyens.

Après six semaines de réunions, après des heures passées à écrire des contributions, à participer aux discussions, en demandant l’ouverture de négociations et non de simples concertations.

Après la consultation des praticiens hospitaliers, avec un taux de participation exceptionnel, témoin de l’intérêt des praticiens à moderniser le statut de praticien hospitalier pour le rendre attractif et sauver l’hôpital public, avec des réponses très claires.

Après une convocation effectuée par SMS 24 heures à l’avance pour une réunion de négociations.

Après des propositions du ministère envoyées le matin de la concertation, identiques à celles proposées lors de notre dernière rencontre jeudi dernier.

Après la présentation des demandes d’APH et JM, à savoir :

  • Une reconnaissance du temps travaillé conformément aux directives européennes, notamment 24 heures = 5 demi-journées et l’intégration du samedi matin à la permanence des soins ;
  • Une revalorisation de l’IESPE à 1000 euros net ;
  • Une revalorisation de l’indemnité de sujétion (paiement de la garde de nuit et des week-ends) à hauteur de celle que touchent les universitaires et les médecins libéraux ;
  • Un maintien de l’ancienneté (après la suppression des 3 premiers échelons) et la création de 3 échelons en fin de carrière ;

 

Après une longue suspension de séance à la demande du Ministre des Solidarités et de la Santé.

À son retour, celui-ci nous annonce froidement que nos demandes sont totalement déraisonnables, et que l’enveloppe dédiée aux praticiens dans le cadre du Ségur est immédiatement diminuée, retombant à 300 millions d’euros, sans signature d’accord, et ce dernier quitte la réunion « de négociation ».

Rien n’a été négocié hier, pour les personnels médicaux qui sembleraient être devenus une variable d’ajustement à la veille de la clôture du Ségur. Mais quels sont les projets d’avenir de notre gouvernement ?

Une gestion ultra-libérale de la santé au détriment d’un pourcentage « acceptable » de la population ? La démission programmée de praticiens engagés dans leur vocation à soigner tout le monde sans distinction ? La création d'une politique de santé non pas publique mais privée ?

Grande vision de progrès social !!!

APH et JM déplorent ce mépris pour les praticiens hospitaliers, tout à fait contraire aux annonces du Président de la République.

Nous posons la question de savoir qui veut donner le coup de grâce à l’Hôpital Public en organisant une mise en scène de négociations pour casser les derniers espoirs des praticiens hospitaliers ?

Au-delà de la déception, nous appelons tous les praticiens hospitaliers à se préparer à une mobilisation de grande ampleur pour faire respecter notre profession par la reconnaissance de notre travail, en temps, en compétence, en responsabilité, en pénibilité.

Le Ségur-Santé en ce 8 juillet 2020 portait les espoirs de l’ensemble des praticiens hospitaliers, il porte désormais leur colère et leur incompréhension.

Sans praticien hospitalier, il n’y aura plus d’hôpital public.

Nos concitoyens ne méritent pourtant pas de perdre ce bien commun qu’est l’hôpital public. À l'approche d'une deuxième vague de COVID, APH et JM sensibilisent toute la population qui nous a applaudis sur le mépris affiché pour les soignants et sur la mise en péril de la santé de tous.

Nous exigeons de toute urgence une véritable négociation dans le respect des engagements de nos dirigeants avec les vrais décideurs que sont le Premier Ministre et le Président de la République.

 

 

Jacques Trévidic, Président CPH, Président APH

Jean-François Cibien, Président AH, Vice-président APH

Emanuel Loeb, Président JM

 

 

Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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Les annonces de recrutement 
Août 2020

      retrouver ces annonces sur le site reseauprosante.fr

 

Les dernières actus

Le 15/10 à 15h10 Hôpital et soignants en pause le temps d’une pose

 

APH s’associe à la journée d’action unitaire Santé 
et Action Sociale du 15 octobre 2020

 

À l’heure où la mobilisation générale de tous les hospitaliers s’organise pour faire face à la deuxième vague Covid, l’hôpital public doit retrouver sa juste place dans notre système de soins.

Le Ségur n’étant que poudre aux yeux ou presque, l’« hôpital-usine » reste le parent pauvre du système de santé par manques de financement, de ressources humaines, de lits, de matériel…

Au printemps et sans moyens, nous, les soignants, avons réorganisé l’hôpital tout en travaillant pour soigner sans relâche. Nous réclamons les moyens de changer la gouvernance pour retrouver le chemin de l’hôpital de la bienveillance.

Le 15/10 à 15h10, APH demande aux praticiens hospitaliers d’être solidaires du mouvement national. Il vous suffira d’arrêter, si cela est possible, votre activité pendant quelques instants et de fixer ce moment par une photo de groupe, un selfie... Envoyez-nous vos contributions, que nous publierons sur nos réseaux sociaux, à l’adresse   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’hôpital public doit continuer à exister, à vivre au sein des territoires il est ouvert jour et nuit, pour tous les patients, y compris dans les situations les plus graves. Pour ce faire, Action Praticiens Hôpital demande de toute urgence :

  • Un ONDAM hospitalier à sa juste valeur pour desserrer de l’étau financier qui asphyxie l’hôpital et l’empêche de soigner les patients dans de bonnes conditions ;
     
  • Un véritable choc d’attractivité : reconnaissance du temps de travail des praticiens hospitaliers, prise en compte de la pénibilité lié à leurs métiers et aux organisations de travail (gardes, astreintes, TTA), valorisation à hauteur des compétences et des responsabilités, une véritable qualité de vie professionnelle dans le respect de la vie privée…
     
  • Une restauration du dialogue social avec l’ensemble des organisations représentatives des praticiens, condition indispensable à tout progrès pour l’hôpital public.

 

« TESTER ALERTER PROTEGER : APH alerte ! »

Communiqué du 18 septembre 2020

Le ministre des solidarités et de la Santé s’est exprimé jeudi soir pour un point qu’il annonce hebdomadaire sur la stratégie nationale face à la deuxième vague de la Covid-19.
 

Cette politique repose sur 4 piliers dont celui du dépistage massif de la population avec le fameux triptyque « TESTER – ALERTER- PROTEGER ».
 

APH, se permet d’alerter nos concitoyens : la deuxième vague de la COVID se profile.  Le ministre déclare que plus de 1 200 000 tests ont été réalisés cette semaine mais qu’en raison de « l’embouteillage » dans les laboratoires les délais de rendu de résultats sont allongés. Jusqu’à 7 jours d’attente…
 

APH précise que ces délais deviennent incompatibles avec une bonne stratégie de prise en charge pour les malades ayant besoin d’un diagnostic en urgence.
 

APH s’étonne également de l’annonce du ministre sur le niveau de stock des tests RT-PCR, qui sont aujourd’hui les seuls tests validés, car de nombreux laboratoires de ville ou hospitaliers annoncent des ruptures de stock.
 

APH se félicite de voir qu’après nos premiers Communiqués de Presse sur la gestion du dépistage le ministère a modifié sa doctrine sur la priorisation des prélèvements. Priorisation et ciblage de réalisation des tests arrivent cependant trop tard. Dans les hôpitaux tout est prioritaire, nous devons diagnostiquer les patients symptomatiques comme les cas contacts chez les soignants ou dans les populations à risque.
 

L’utilisation des nouveaux tests, les tests antigéniques avec prélèvement nasopharyngé ou les tests salivaires suivi d’une RT-PCR sont toujours en attente de recommandations ou d’autorisation précises…
 

Les tests salivaires, moins sensibles que la RT-PCR, seront réservés à certains patients symptomatiques. Ces nouvelles techniques ne suffiront pas à désengorger les laboratoires. Le Ministre n’a-t-il pas placé la charrue avant les bœufs ?
 

Action Praticiens Hôpital, comme tous nos concitoyens, attend un discours de vérité de la part des pouvoirs publics et du Ministre de la Santé. Le cruel constat de la tension en réactifs et en moyens humains sur des personnels déjà éprouvés par la première vague du COVID et par la canicule, dans ce contexte de pandémie qui va durer dans le temps, doit entraîner des réponses pertinentes sur la politique de diagnostic et de dépistage du COVID dans notre pays. 

APH demande, dans l'intérêt des Français comme des professionnels de santé, un dépistage du COVID ciblé sur prescription médicale comme pendant la première vague.

 

Jean-François Cibien
Président AH
Président APH

Carole Poupon
Présidente CPH
Vice-présidente APH

 

Quel protocole d'accord pour vous, PH : donnez votre avis

Comme vous le savez, des syndicats de médecins – qui ne sont pas majoritaires chez les praticiens hospitaliers et les praticiens non-titulaires – s’apprêtent à signer un protocole d’accord qui n’est pas en phase avec les propositions que nous avons exposées au ministre, et, surtout, qui ne semble pas répondre au choc d’attractivité tant attendu.

Nous vous sollicitons à nouveau pour donner votre avis sur les deux propositions :

L’enquête est rapide (une à deux minutes) et la deadline est à CE dimanche à 18 heures.

Vous avez été plus de 5500 à répondre à notre enquête la semaine dernière, nous comptons sur vous pour faire exploser les compteurs.

Nous sommes vos représentants, votre participation est notre force.

Soyez nombreux à voter, et à faire voter ! C’est par ici que ça se passe : https://forms.gle/W2ssByj2mjot317M7

NOTE EXPLICATIVE

Voici les scénarios et les simulations pour des PH temps plein, sans activité libérale, avec décompte du temps de travail en demi-journées (voir le pdf explicatif ici).

  • PH échelon 4, 7 , 10
  • PH échelon 13 avec plusieurs niveaux d’ancienneté dans l’échelon

La ligne « Total » indique les émoluments avant inclusion des gardes.

La ligne « Avec 4 gardes » simule les revenus en incluant les indemnités de sujétions (salaire + IESPE + indemnités de sujétion).

La ligne « Journées libérées » indique combien de jours vous avez travaillez en moins avec « 24 heures = 5 DJ » par rapport au décompte 24 heures = 4 DJ.

La ligne « TTA payé sur la 5ème DJ » indique combien de TTA vous est payé en plus si vous préférez travailler ces jours-là.

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