Communiqués de presse

1,2 milliards d’économies supplémentaires sur la masse salariale des Hôpitaux : n’y aura-t-il jamais de limite à la casse du service public hospitalier ?

 
Communiqué APH du 8 mai 2018
 
Action Praticiens Hôpital, qui réunit Avenir Hospitalier et la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, apprend avec consternation la décision rendue publique le 7 mai selon laquelle l’État veut diminuer encore plus la masse salariale des hôpitaux, de 1,2 milliards € d’ici la fin du quinquennat, rationnement budgétaire supplémentaire qui font suite aux 6,8 milliards € de baisse de l’ONDAM déjà annoncée.
 
Depuis un an, le gouvernement accélère la baisse des moyens des hôpitaux publics tout en exprimant des discours empathiques vis-à-vis des soignants.
 
La concertation accompagnant la STSS apparaît une fois de plus comme de l’enfumage destiné à occuper les partenaires sociaux pendant que la casse du service public s’accélère et s’amplifie.
 
Comment peut-on transformer le système de santé en commençant par le priver de ses moyens financiers alors que tous les hôpitaux sont endettés ? Pour mettre en place cette politique budgétaire, les directeurs d’hôpitaux n’ont d’autre solution que de supprimer des lits mais surtout du personnel hospitalier. Comment soigner les patients sans personnel soignant ?
 
Action Praticiens Hôpital refuse de se contenter d’une politique qui relègue la Santé au rang de trésor à piller alors qu’elle est un service public primordial, sans lequel aucun autre n’a de sens.
 
Le double langage du gouvernement doit cesser !
 
Nous renouvelons notre exigence d’un véritable « Grenelle de la santé » qui associe toutes les organisations représentatives des personnels soignants : la performance du système de santé français ne pourra pas s’améliorer sans moyens, ni sans personnel médical et soignant. APH a des propositions concrètes à présenter afin que le service public hospitalier puisse rester au cœur de la prise en charge de la santé de nos concitoyens.
 
Site web : http://aph-france.fr
 
Contacts :

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président CPH, Président APH 
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Président AH, Vice-président APH
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Secrétaire général APH
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Trésorier APH
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Présidente d'honneur APH 

 

Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

----------------------------------------------------------------

Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

----------------------------------------------------------------

 
 

  

    La revue AH 10 est en ligne

       Pour lire le sommaire et les articles cliquez ici

Pour télécharger la revue, cliquez ici

----------------------------------------------------------------

     Les annonces de recrutement 
Juin 2018

      retrouver ces annonces sur le site reseauprosante.fr

 

Les dernières actus

La souffrance au travail

La souffrance au travail, un phénomène social qui n'épargne pas la Justice

 
Dans son article paru dans la revue de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), Pascale Loue-Willaume, chargée de mission, aborde la souffrance au travail dans un contexte général. Puis elle se focailise sur la justice, « Pour nous magistrats, on peut même parler de double paradoxe. Comment concilier notre serment, l’engagement professionnel que nous devons avoir d’impartialité, de loyauté avec des objectifs chiffrés qui ne tiennent généralement aucun compte des moyens et au détriment souvent de la qualité de la motivation de nos décisions »… 

« Et que dire des situations que nous rencontrons dans nos unions régionales : des collègues épuisés, qui ne parviennent plus à prendre leurs congés, qui renoncent à leurs formations obligatoires en raison d’un emploi du temps professionnel qui ne leur laisse aucune marge de manoeuvre quand on ne leur demande pas d’assurer eux-mêmes leur remplacement.»« Comment admettre que nous soyons témoins, voire parfois même victimes, de ce que nous sommes statutairement en charge de poursuivre ou de sanctionner ? »
 
Lire la suite...