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Faire évoluer notre mode culturel afin que chaque médecin ait un médecin traitant

En avril 2017, 31 partenaires institutionnels (dont les 5 Intersyndicales de PH, les centrales syndicales d'Internes, de CCA et l'ANEMF, les Conférences), ont accepté de porter la campagne DIDOC. Celle-ci vise à changer le modèle culturel des médecins sur leur propre santé. Le 21 septembre, la campagne “ Dis, Doc', t'as ton Doc'? ”, initiée par le CFAR, portée par sa commission santé au travail (SMART), est à la portée de tous avec sa traduction en 23 langues. Chacun peut aussi customiser les visuels mis à disposition et soutenir cette campagne devenue internationale* !
Pour en savoir plus .
 
* La campagne est maintenant reprise par la World Federation of Societies of Anesthesiology, soit 135 pays membres. Sa diffusion se fait au-delà des seuls anesthésistes. Soutenue par le ministère, elle pourrait être présentée au prochain conseil des ministres européens de la santé à l'automne.

 

Avec le soutien du Groupe Pasteur Mutualité

 

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Campagne nationale
" Dis Doc', t'as ton doc' ? "  pour faire évoluer le modèle culturel des médecins !

 

Retrouvez toute l'information dans le communiqué de presse (cliquez ici)

www.cfar.org/didoc/ 

 

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Octobre 2018

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La souffrance au travail

La souffrance au travail, un phénomène social qui n'épargne pas la Justice

 
Dans son article paru dans la revue de l'Union Syndicale des Magistrats (USM), Pascale Loue-Willaume, chargée de mission, aborde la souffrance au travail dans un contexte général. Puis elle se focailise sur la justice, « Pour nous magistrats, on peut même parler de double paradoxe. Comment concilier notre serment, l’engagement professionnel que nous devons avoir d’impartialité, de loyauté avec des objectifs chiffrés qui ne tiennent généralement aucun compte des moyens et au détriment souvent de la qualité de la motivation de nos décisions »… 

« Et que dire des situations que nous rencontrons dans nos unions régionales : des collègues épuisés, qui ne parviennent plus à prendre leurs congés, qui renoncent à leurs formations obligatoires en raison d’un emploi du temps professionnel qui ne leur laisse aucune marge de manoeuvre quand on ne leur demande pas d’assurer eux-mêmes leur remplacement.»« Comment admettre que nous soyons témoins, voire parfois même victimes, de ce que nous sommes statutairement en charge de poursuivre ou de sanctionner ? »
 
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